cinquième

Quatrième de couverture:

Ils arrivaient en foule devant les grilles du Château qui tremblaient sous leurs coups. Il y avait des vieux, des jeunes, des hommes et des femmes, des employés, des paysans, des professeurs, des lycéens, des juges, des médecins, des précaires, des furieux, des chômeurs, des indignés et des fatigués. Sa Majesté demanda ce qu'ils criaient. Le cardinal de Guéant, qui avait l'oreille fine, lui répondit : «Ils crient : Dégagez, Sire !»

Cinquième chronique, déjà? Oui et espérons-le avant-dernière car il y en aura une sixième, c'est sûr. Elle couvrira la dernière année de règne de notre souverain, qui espérons-le, tombera le 22 avril prochain et le cas échéant le 6 mai. L'écriture est aussi délicieuse que dans les quatre premières chroniques mais le résultat final est peut-être un peu moins drôle. Peut-être Rambaud se lasse-t-il un peu de suivre "Notre Verbeux Leader" pas à pas. On ne pourrait lui en vouloir! A lire absolument toutefois comme les quatre premières pour se rafraîchir la mémoire quand à l'action de "Notre Prince" à la tête de l'Etat. Si cette chronique n'est suivie que de la sixième, c'est plus Rambaud qui nous manquera que «Notre Vipérine Majesté, laquelle n'avait point la carrure d'un monstre mais d'un farfadet, qu'on surnommait Nicolas le Névrosé, le Père du Déficit ou le Protecteur des Grandes Fortunes»....!!!