secret

Quatrième de couverture:

Souvent les enfants s'inventent une famille, une autre origine, d'autres parents. Le narrateur de ce livre, lui, s'est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu'il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas... Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c'est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu'il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l'Holocauste, et des millions de disparus sur qui s'est abattue une chape de silence. Psychanalyste, Philippe Grimbert est venu au roman avec La Petite Robe de Paul. Avec ce nouveau livre, couronné en 2004 par le prix Goncourt des lycéens et en 2005 par le Grand Prix littéraire des lectrices de Elle, il démontre avec autant de rigueur que d'émotion combien les puissances du roman peuvent aller loin dans l'exploration des secrets à l'œuvre dans nos vies.

Je suis tombée par hasard un soir sur l'adaptation cinématographique de ce roman à la télévision (je n'en ai en fait vu que quelques minutes) et je me suis rappelée que ce bouquin était dans ma PAL depuis un bon moment. En fait, depuis "Les Bienveillantes" lu en 2007, je m'étais juré de faire un break sur les romans concernant la Seconde Guerre Mondiale tellement la lecture de celui-là m'avait épuisée. Le break aura quand même duré 5 ans! Etant après le Murakami en quête d'un truc court, qui prenne moins la tête, je ne pouvais pas mieux tomber. Lu en deux soirées! Voilà un texte qui ne me laissera pas un grand souvenir. On comprend rapidement quelle est la nature du "secret", le style n'est pas particulièrement recherché et à bien relire la quatrième de couverture, sa dernière phrase me semble bien prétentieuse.