buddha

Titre français: Certaines n'avaient jamais vu la mer.

Prix Fémina Etranger 2012

Traduction libre de la quatrième de couverture:

Un magnifique roman par l'auteur du remarqué "When the Emperor Was Divine" (Quand l'empereur était un dieu) qui raconte l'histoire d'un groupe de jeunes femmes amenées du Japon à San Francisco, il y a de cela presque un siècle, pour retrouver des époux épousés par procuration.  Au fil de huit chapitres inoubliables, ce roman retrace les destins extraordinaires de ces femmes depuis leur difficile voyage en bateau jusqu'à leur arrivée à San Francisco et leurs timides premières nuits de jeunes mariées; depuis leurs difficultés à élever des enfants qui plus tard rejetterons leur langue et leur culture jusqu'à l'arrivée de la seconde guerre mondiale qui les arrachera à la vie qu'elles ont construite en Californie. Une fois de plus, Julie Otsuka a écrit un roman envoûtant sur l'identité et la loyauté, et sur ce qu'être américain signifie quand les temps sont incertains.

J'avais d'abord entendu parler de ce roman au travers d'une assez bonne critique dans "Lire", puis ma cousine Bécassine me l'a aussi conseillé. A vrai dire, je n'arrive pas à décider si j'ai vraiment aimé ce livre ! L'histoire  de ces femmes japonaises est assez terrible - décidément j'ai beaucoup lu de destins tragiques de femmes ces derniers temps, je vous renvoie à Purge et Mille femmes blanches ! - et on est forcément emportés par le récit. Toutefois, le style incantatoire transforme presque la prose en poésie et ici et là, j'ai l'impression que je me concentrais plus sur cet exercice de style qui, bien qu'assez réussi, tend, à mon avis, à éloigner le lecteur du coeur du sujet. Votre avis m'intéresse!