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Titre original: Shikisai o motanai Tazaki Tsukuru to, kare no junrei no toshi

Titre français: L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

Quatrième de couverture de l'édition française:

Après le phénoménal succès de la trilogie 1Q84, le grand retour d'Haruki Murakami pour une oeuvre plus « réaliste », nostalgique et grave, qui fait écho aux premiers titres du maître, La ballade de l'impossible notamment.
Au Japon, à Nagoya et à Tokyo, de nos jours et seize ans plus tôt. Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d'université jusqu'au mois de janvier de l'année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort.
A Nagoya, Tsukuru Tazaki avait quatre amis. Le premier s'appelait Akamatsu, on le surnommait Mr Red ; le deuxième était Ômi, Mr Blue ; la troisième, Shirane, était Miss White et la dernière, Kurono, Miss Black. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur. Tsukuru est parti à Tokyo ; les autres sont restés. Et un jour, ils l'ont appelé et lui ont dit qu'ils ne voulaient plus jamais le voir ni lui parler. Sans explications. Lui-même n'en a pas cherché. Pendant un temps, Tsukuru Tazaki a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n'aurait pas encore compris qu'il est mort.
Tsukuru est devenu architecte, ingénieur, designer ; il construit des gares. Aujourd'hui, Tsukuru Tazaki a rencontré Sara. Elle veut comprendre ce cercle d'amis, elle pense que Tsukuru ne sera jamais tranquille tant qu'il ne saura pas pourquoi il a été chassé. Alors, Tsukuru va partir en pèlerinage, à Nagoya d'abord, où vivent encore deux membres du groupe, et jusqu'en Finlande, où habite Kuro, Miss Black. Un pèlerinage avec la vérité au bout du chemin.

Je m'étais promise de ne jamais plus ouvrir un bouquin de Murakami après avoir moyennement aimé le premier tome de sa trilogie IQ84 et finalement n'avoir pas lu les deux suivants et pas du tout aimé Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil, et puis il y a deux semaines, un ami italien m'a convaincu de lire celui-ci en me "jurant crachant" que j'allais l'adorer. Faisant relativement confiance à l'avis de cet ami (grazie ancora Roberto se mi leggi!), je l'ai acheté et n'ai pas tardé à le lire. Aucun regret! Je l'ai effectivement adoré. Est-ce parce que je me suis un peu identifié à ce personnage un peu paumé, l'étant moi-même un peu en ce moment? Peut-être, bien que son histoire n'ait rien à voir avec la mienne. En tous les cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman même si j'ai à nouveau trouvé quelques longueurs ici et là, des répétitions plus exactement, mais je crois maintenant pouvoir dire que c'est ainsi que Murakami écrit, on aime ou on n'aime pas. En tous les cas, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis et j'ai changé d'avis concernant cet auteur !