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Quatrième de couverture de l'édition française :

Angleterre, 1922. La guerre a laissé un monde sans hommes. Frances, vingt-six ans, promise à un avenir de vieille fille revêche, habite une grande maison dans une banlieue paisible de Londres avec sa mère. Pour payer leurs dettes, elles doivent sous-louer un étage. L'arrivée de Lilian et de Leonard Barber, tout juste mariés, va bousculer leurs habitudes mais aussi leur sens des convenances. Frances découvre, inquiète et fascinée, le mode de vie des nouveaux arrivants : rires, éclats de voix, musique du gramophone fusent à tous les étages. Une relation inattendue entre Frances et Lilian va bouleverser l'harmonie qui régnait dans la maison. Dans les bras de Lil, Frances découvre des plaisirs qu'elle croyait interdits, et les deux jeunes femmes songent bientôt à tout quitter pour vivre ensemble. Mais lorsque Lil découvre qu'elle est enceinte... Sarah Waters revisite les codes du roman de classe cher à la tradition britannique et dépeint un Londres en pleine tourmente dans un mélodrame sensuel et envoûtant. «Une liaison amoureuse, un meurtre crapuleux et un dénouement à couper le souffle... Ce livre vous tiendra éveillé toute la nuit et vous laissera avec un sentiment de manque terrible.» Entertainment Weekly

"Ce livre vous tiendra éveillé toute la nuit."... Euh, non, pas moi! Mes incursions en littérature contemporaine britannique sont rares et parfois un échec. C'est le cas avec ce roman. Sur le papier, il avait tout pour me plaire et pourtant, j'ai eu du mal à rentrer dedans, j'ai eu du mal à rester dedans et pour finir, fait rarissime, à un quart du bouquin et après plusieurs semaines de tentative, je l'ai abandonné. J'ai horreur de cela mais cela arrive. Ce n'est pas mal écrit, bien au contraire, mais c'était lent, très lent, très, très lent et je me suis endormie dessus après seulement quelques pages chaque soir pendant au moins trois semaines. Ceci dit, je ne peux pas le déconseiller. Ce n'était juste pas ma tasse de thé.