All the light

Toute la lumière

Quatrième de couverture :

Véritable phénomène d’édition aux États-Unis, salué par l’ensemble de la presse comme le meilleur roman de l’année, le livre d’Anthony Doerr possède la puissance et le souffle des chefs-d’œuvre. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de l’Occupation à l’effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont la guerre va bouleverser l’existence : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance.

En entrecroisant avec une maîtrise éblouissante le destin de ces deux personnages, ennemis malgré eux, dans le décor crépusculaire d’une ville pilonnée par les bombes, Anthony Doerr dessine une fresque d’une beauté envoûtante. Bien plus qu’un roman sur la guerre, Toute la lumière que nous ne pouvons voir est une réflexion profonde sur le destin et la condition humaine. La preuve que même les heures les plus sombres ne pourront parvenir à détruire la beauté du monde.

« La force physique et émotionnelle d’un chef-d’œuvre. » Library Journal

J'ai passé beaucoup plus de temps à lire ce livre que je ne l'aurais souhaité. Je déteste abandonner un livre particulièrement quand il a eu autant de critiques positives. Alors j'ai continué pendant des semaines et bien qu'il soit très bien écrit, je ne suis jamais vraiment rentrée dans ce livre. J'espérais une surprise et elle n'est jamais venue. Le livre est ainsi construit, que dès le départ, on connaît plus ou moins la fin. Je n'ai rien contre les flashbacks dans une histoire quand cela contribue à faire monter le suspens mais dans ce roman, j'ai trouvé la démarche inutile et quelque peu ennuyeuse car il n'y a pas de suspens.

Cependant, j'ai appris deux, trois trucs sur la Seconde Guerre Mondiale au passage et notamment que Saint-Malo, tout comme Brest , avait été pratiquement complètement démolie vers la fin de la guerre par des bombardements américains visant à mettre l'armée allemande à genoux. Je ne connais Saint-Malo que par des photos ou des films. C'est mon excuse ! Mais il faut vraiment que j'y aille un de ces jours.

Pour en revenir au livre, je ne sais pas vraiment quoi en penser. Parfois, je n'arrivais pas à le lâcher et d'autres fois, l'idée de l'ouvrir m'ennuyait. De plus, j'ai vraiment été très déçue par la fin. Le mieux est de vous faire votre propre opinion en le lisant !