safran foer

 

Oskar Schell est inventeur, entomologiste, épistolier, francophile, pacifiste, consultant en informatique, végétalien, origamiste, percussionniste, astronome, collectionneur de pierres semi-précieuses, de papillons morts de mort naturelle, de cactées miniatures et de souvenirs des Beatles. Il a neuf ans. Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar trouve une clé. Persuadé qu'elle résoudra le mystère de la disparition de son père, il part à la recherche de la serrure qui lui correspond. Sa quête le mènera aux quatre coins de New York, à la rencontre d'inconnus qui lui révéleront l'histoire de sa famille. Après le choc de Tout est illuminé, cet étonnant objet littéraire et typographique explore à nouveau, mais sur un autre registre, les chemins d'une mémoire à jamais perdue. Quand tout a été oublié, il ne reste plus qu'à inventer.

Ce roman de Jonathan Safran Foer était depuis longtemps sur ma liste d'envies. J'en avais lu des critiques très positives à sa sortie mais bon, on ne peut pas tout lire et bien des envies de lecture passent à la trappe. Et puis récemment, cherchant une idée de bouquin à offrir à une amie vivant un deuil particulièrement difficile, j'ai ouvert Remèdes littéraires et j'y ai trouvé ce roman comme recommendation pour la mort d'un être cher. Ni une, ni deux, je l'ai immédiatement commandé et offert à mon amie, qui l'a dévoré en quelques heures, l'a adoré et m'a confirmé que mon cadeau avait eu l'effet escompté. Tant mieux ! A la suite de cela, je me suis dit qu'il fallait quand même que je le lise pour savoir ce que j'avais offert un peu à l'aveuglette ! Je n'ai malheureusement pas partagé l'enthousiasme de mon amie, ce qui est finalement assez peu surprenant étant donnés nos goûts radicalement différents. C'est un roman très poétique, un peu surréel et je dois avouer m'être un peu perdue ici et là et même ennuyée ferme quand la grand-mère écrit une lettre fleuve à son petit-fils. A vous de trancher entre ces deux avis radicalement opposés !