Didierlaurent 

Editeur : Folio (27 août 2015)

Nombre de pages : 208

Quatrième de couverture : 

"Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ça nous fait drôlement du bien. Ça va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin".

Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6h27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l'amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie.

Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d'humanité.

Ce que j'en ai pensé...

Quelle lecture délicieuse ! Cela faisait un moment que je voyais ce roman passer sur mon fil Instagram et beaucoup de lecteurs en disaient le plus grand bien. Je comprends maintenant pourquoi. Ayant la possibilité de rencontrer l'auteur la semaine prochaine, j'avais à coeur de le lire avant.

 Ce court roman sur le pouvoir des mots et l'entraide intergénérationelle est à la fois très drôle et très tendre. On y croise des personnages d'une grande humanité, quoique tous un peu loufoques, mais quelques salauds aussi. On ressort de ce livre en ayant fait le plein d'énergie et avec une foi renouvelée en l'humanité. Bien sûr, l'ensemble des situations auxquelles sont confrontés les personnages est assez peu crédible - il y a presque un petit côté surréaliste, assez poétique dans cette histoire - mais on ne boude pas son plaisir et on dévore ce roman en quelques heures. Bref, voilà une lecture qui mérite le qualificatif de "feel-good", selon l'expression désormais consacrée, sans avoir les caractéristiques niaises de la plupart des romans appartenant à cette catégorie !