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Editeur : Albin Michel (3 janvier 2018)

Nombre de pages : 544

Quatrième de couverture :  

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l'empire financier dont elle est l'héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d'un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement. Face à l'adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l'ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d'intelligence, d'énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d'autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l'incendie qui va ravager l'Europe.

Ce que j'en ai pensé...

Autant Au revoir là-haut, le premier volet de la trilogie promise par Pierre Lemaître, avait été un coup de coeur, autant mon avis concernant celui-ci est plus mitigé. Les 200 premières pages se traînent franchement un peu en longueur et surtout laissent peu de place aux surprises. Que la crise de 29 va emporter la banque Péricourt et que Madeleine est manipulée par son entourage est plus que téléphoné. Par contre, le déroulé de la vengeance de cette dernière dans la deuxième partie du bouquin est beaucoup plus enlevé et au final, la lecture de ce roman aura été un moment plutôt agréable.

Comme j'en discutais l'autre jour avec mes amies lectrices, Arielle et Valérie, il n'est pas forcément nécessaire d'avoir lu Au revoir là-haut pour lire celui-ci et je me demande même dans quelle mesure, il ne vaudrait pas mieux lire le deuxième avant le premier, ce qui éviterait la petite déception que j'ai éprouvée. A méditer... 

Quoiqu'il en soit, je garde un excellent souvenir de ma rencontre avec Pierre Lemaître en juin dernier au Festival du Livre de Nice. C'est vraiment quelqu'un de très sympa, très drôle et très abordable. 

 

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