Dalembert

Editeur : Points (5 avril 2018) - Sabine Wespieser (14 mars 2017)

Nombre de pages : 288

Quatrième de couverture :   

Le jeune Ruben Schwarzberg a dû apprendre très tôt à survivre. Pas facile de naître dans une famille juive polonaise en 1913... Séparé des siens par les nazis, emprisonné à Buchenwald, libéré puis refoulé vers la France, il y est accueilli par la petite communauté haïtienne de Paris. À la faveur d'un décret voté par Haïti, il trouve refuge, comme des centaines de Juifs, à Port-au-Prince. Devenu un grand médecin, il n'a pas oublié son passé...

Ce que j'en ai pensé...

Tout d'abord, je tiens à présenter mes plus plates excuses à mes abonnés fidèles. J'ai pris énormément de retard dans mes chroniques mais me revoilà !

Ce roman m'avait été recommandé par ma cousine Bécassine dès sa sortie à la Rentrée Littéraire 2017 mais ce n'est qu'en août dernier que je l'ai enfin lu et quel plaisir ce fut ! J'ai vraiment apprécié ce roman lumineux nous relatant une histoire pourtant bien sombre et surtout un épisode assez méconnu (en tous les cas de moi !) de notre histoire. J'ignorais complètement que la République d'Haïti avait accueilli des Juifs, pour la plupart rejetés par les Etats-Unis et même le Canada, vers la fin de la Seconde Guerre Mondiale. L'originalité du propos évite à ce roman d'être juste le énième roman traitant du sort réservé aux Juifs par le régime nazi.

Au passage, j'en ai appris un peu plus sur Haïti, son histoire et sa culture. Jusqu'à présent, mes lectures concernant ce pays se limitaient à celle de l'excellent Danser les ombres de Laurent Gaudé. Je suppose d'ailleurs qu'il serait temps que je lise Dany Laferrière, que j'aime tant écouter quand il est invité de La Grande Librairie, entre autres.

Je ne peux que vous recommander cette lecture et cet auteur, que je ne connaissais pas mais dont j'essaierai de lire d'autres romans à l'occasion.