McDermott

Titre original : The Ninth Hour

 

Edition française : Editions de la Table Ronde - Quai Voltaire (23 août 2018)

Nombre de pages : 288

Quatrième de couverture de l'édition française :

Jim, jeune homme aux grands yeux bleus qui a dû mal à se lever le matin, vient d'être congédié de son emploi aux chemins de fer. Il referme la porte derrière sa femme Annie qu'il a envoyée faire des courses, puis enroule soigneusement son pardessus "dans le sens de la longueur" pour le poser au pied de la porte. Quand Annie reviendra, elle manquera de faire sauter la maison entière en craquant une allumette dans l'appartement rempli de gaz. Malgré la fatigue et ses chevilles enflées, Soeur Saint-Sauveur, en chemin vers le couvent voisin après une journée à faire l'aumône, prend la relève des pompiers auprès de la jeune femme enceinte et des voisins sinistrés de ce petit immeuble de Brooklyn. Elle tente de faire jouer ses relations pour que Jim soit enterré dans le cimetière catholique où le couple avait acheté une concession, mais la nouvelle du suicide est déjà parue dans le journal. Il lui reste à veiller son corps, en compagnie de l'acariâtre Soeur Lucy et de la novice Soeur Jeanne, en attendant que le croque-mort l'emporte à la fosse commune...

Ce que j'en ai pensé...

Un roman intéressant et documenté, qui en dit long sur l'influence qu'avait l'Église catholique dans les quartiers principalement habités d'Irlandais et d'Italiens à Brooklyn au début du XXième siècle, influence qui avait de bons côtés mais pas que... J'ai toutefois trouvé le rythme un peu lent. Peut-être était-ce dû à la traduction, je ne sais pas. À priori, je déteste lire de l’anglais américain traduit mais ma mamounette me l'a offert en français et je n’ai pas pour habitude de jeter les cadeaux à la tête de ceux qui me les font ! Cela n’aura pas été un coup de cœur mais j’essaierai quand même de lire autre chose de cet auteur en anglais.