goby

 

Editeur : Actes Sud (17 août 2013)

Nombre de pages : 224

Quatrième de couverture : 

En 1944, le camp de concentration de Ravensbrück compte plus de quarante mille femmes. Sur ce lieu de destruction se trouve comme une anomalie, une impossibilité : la Kinderzimmer, une pièce dévolue aux nourrissons, un point de lumière dans les ténèbres. Dans cet effroyable présent une jeune femme survit, elle donne la vie, la perpétue malgré tout. Un roman virtuose écrit dans un présent permanent, quand l'Histoire n'a pas encore eu lieu, et qui rend compte du poids de l'ignorance dans nos trajectoires individuelles.

Ce que j'en ai pensé...

À force de voir passer ce bouquin sur mon fil Instagram, ma curiosité avait été éveillée. L'ayant trouvé à la bibliothèque, je me suis lancée. Cette lecture s'est révélée très intéressante mais vraiment dérangeante. Âmes sensibles, abstenez-vous ! La description détaillée des horreurs de Ravensbrück peut se révéler insupportable, surtout quand il s'agit du sort réservé aux bébés nés là-bas. De plus, le style, volontairement haché avec des phrases courtes et percutantes, contribue largement à accentuer l'horreur des faits. C'était la première fois que je lisais Valentine Goby et je pense que j'essaierai à l'occasion de lire autre chose car au-delà du sujet difficile, j'ai trouvé ce livre vraiment bien écrit.