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mirage

Titre français : Mirage

Quatrième de couverture de l'édition française :

Robyn le sait, son mari Paul est loin d'être parfait. Artiste fantasque, insouciant, dépensier, ce jouisseur invétéré a du mal avec les limites du quotidien. Le couple s'aime encore mais la crise couve. Sans compter la question des enfants. Robyn en veut un, Paul est d'accord. Mais le temps presse, et rien ne se passe...
Pourquoi pas un voyage au Maroc ? Changer d'air, prendre le temps de vivre, se redécouvrir, et faire enfin ce bébé qui leur manque tant.
Sur place, la magie opère : Paul se remet à peindre et Robyn à espérer. C'est alors qu'une nouvelle tombe, un secret révélé, si lourd, si explosif qu'il dévaste tout. Et Paul disparaît.
Folle de douleur, terrifiée à l'idée de perdre celui qu'elle ne peut s'empêcher d'aimer, Robyn va se lancer à sa recherche. Une quête qui la conduira au bout d'elle-même...

Je m'étais promis de ne plus lire Douglas Kennedy car bien qu'ayant aimé certains de ses premiers romans en particulier L'homme qui voulait vivre sa vie et La poursuite du bonheur, j'avais trouvé le dernier que j'avais lu - La femme du Vème - creux et bâclé et puis lors de son récent passage à La Grande Librairie de François Busnel sur France 5, je me suis laissée tenter parce que c'est finalement un auteur que je trouve sympathique et l'enthousiasme de Busnel pour ce dernier ouvrage était communicatif. Il était donc sur ma PAL et ma grande soeur m'a fait la surprise de me l'offrir avant même que j'ai le temps de l'acheter. Merci à elle. Une fois encore, Kennedy nous entraîne dans les méandres de la complexe relation qu'est celle d'un couple et au coeur de celle-ci, la trahison, un thème qui a tendance à me hanter. Bien que ce roman ne soit pas un thriller, il en a le suspens comme souvent chez Kennedy et il est bien difficile de le poser une fois qu'on l'a commencé. On se laisse embarquer dans la descente aux enfers de cette femme, qui va aller jusqu'au bout de ses forces pour survivre, au sens propre comme au sens figuré. C'est du bon Kennedy et vous passerez un bon moment avec à la plage, au bord de la piscine ou bien au fin fond de votre lit... De plus, bien que je ne connaisse pas le Maroc et que je n'ai aucune envie d'y aller, les descriptions qu'en fait Kennedy sont très évocatrices.