Oiseau

Editeur : Pocket (7 septembre 2017)

Nombre de pages : 192

Quatrième de couverture : 

La tragédie du chômage c'est que, arrivé en fin de droits, à un moment il faut s'y mettre. Branleur patenté, Fred n'aime rien tant que les Knacki, les poissons panés, le vin qui tache et Sophie Davant l'après-midi. Se laisser vivre, quoi. Or, la meilleure façon de ne rien foutre, c'est encore d'en faire profession. C'est ainsi qu'en fréquentant par hasard une prostituée, puis deux, de fil en aiguille on devient proxénète en Espagne. Et qu'on se jette au-devant des ennuis. Vraiment à vous dégoûter de s'y mettre...

Ce que j'en ai pensé...

Le livre le plus drôle de l’année ? L’année 2016 aurait-elle été si triste ? Ce roman m’a ici et là fait sourire mais je ne l’ai pas trouvé hilarant. J’ai eu un peu de mal avec ce bon à rien professionnel adepte du nihilisme, quelque peu obsédé par sa verge et ses selles (désolée, je n’ai pu que constater !) et n’ayant guère d’autre ambition que celle de se soûler tous les soirs. Peut-être parce qu’il m’a un peu trop rappelé un proche dont la léthargie me rend dingue, suivre les frasques de ce glandeur de fiction ne m’a pas enthousiasmée. Bref, ce court roman sera pour moi aussitôt lu, aussitôt oublié.